[Introduction] Le Corbeau de Velia.

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[Introduction] Le Corbeau de Velia.

Message  Coqualier le Jeu 5 Jan - 14:49


Le Corbeau de Vélia:

"Le corbeau de Vélia. Tel était le nom de certains êtres qui furent marqués par une noirceur datant du premier jour des hommes. Dès lors, quand l'évolution et le partage avait été développé à la naissance des premières nations, l'ambition dévorante changea la face même de ce que l'on pouvait nommer "civilisation". Les mœurs et les coutumes n'appartenaient plus aux clans ou aux personnes, mais étaient appropriés par les menteurs, les gourous ou simplement par les plus forts. Et dans la sauvagerie, le vol et la misère qui en résultèrent, sur des décennies d'injustices, naquit la lassitude et l'envie que la beauté renaisse des cendres de nombreuses vies. Mais aussi des sentiments encore plus violents, la jalousie, la colère, le mépris. Résultant des plus sombres désirs, n'apparut pas que des crimes et autres horreurs. La peur n'était plus qu'une forme de l'esprit, mais les créatures rôdant dans les craintes populaires, n'étaient pas que des idées ou des menaces aux enfants. Les monstres existèrent quand l'humanité cessa d'avoir un cœur.

Si les abominations se permettaient de marcher dans la nuit ou même à la clarté du jour, entres les bois, les champs et errants dans les villes sous des formes humaines. Il n'y eu pas que les ténèbres qui eurent leurs propres volontés. Si aucunes incarnations divines n'étaient détentrices de gloire et de solution, les différentes religions instaurant des manières de prier et d'en appeler à la grâce des Dieux. La Lumière n'était pas ce qui dominait les mécréants et autres créatures. L'intervention de leurs Saints Noms n'eut dans l'histoire qu'une ou deux formes dont personne n'eurent la manière d'en décrire la scène avec clarté. Que dire de toute façons ? Quels mots mortels pouvaient détaillé la magnificence d'un tel instant ? Les temps passèrent, et les miracles n'étaient plus que des mythes incompréhensibles. Ainsi, les successeurs n'eurent que quelques lambeaux de grandeur pour s'y attacher, et les croyants étaient de moins en moins nombreux aux religions n'apportant pas les caractères les plus cruels de l'humanité. Les églises aux armées et aux dogmes les plus craints furent les plus choyés par les Seigneurs et leurs serfs. Et si les Paladins étaient les guerriers les plus nombreux et les plus respectés pour levés leurs pavois et un courage parfois bancal contre les horreurs. Étaient-ils les plus efficaces ?

Aux griffes, ils y opposent l'adresse. Aux complots, ils y opposent la ruse. Aux monstres, ils y opposent une véritable grandeur d'âme. Sans être plongés dans les prières communes, n'y recevant qu'un sentiment de paix, et de convictions, certains s'étaient plongés dans la chasse par vengeance et haine. Mais tous gardèrent un credo particulier pour vaincre et survivre : La connaissance, est la véritable force. Rôdant à travers les champs miséreux, et les terres mornes ou dévastés par les conflits des Seigneurs, certains ne sont pas que des vagabonds. Armés par un désirs de Justice, ou par fatalité, les rares survivants devenaient des légendes mitigés dans les esprits mortels. Soit des fantômes aussi effrayant que le spectre détruit par leurs soins, soit des joyeuses personnes, dont le passage finit de manière bien moins joyeuse qu'eux. Mais la vérité reste la même : Ils tuent des monstres. Au fil des temps, la haine n'était plus concernant un pays ou un royaume. Mais l'envie de vengeance grandit, et trouva des nouveaux bouc-émissaires aux courroux des personnes les plus simples d'esprits. Races différentes, fonctions différentes, les cultes les moins appréciés, elfes, nains, gobelins, géants, satyres et gnomes. Tous pouvaient être malmenés pour une raison ou l'autre.

Ainsi, une année après le départ de Sirius Valérius, suivant la campagne du Seigneur Cirmo de Belleville qui mêla ses hommes d'armes aux batailles du Nord. Le monde avait bien évolué, alors que les derniers événements de Velia étaient devenu des histoires racontés en taverne, pour rire et chanter. Si la ville eut une sorte de paix qui dura une année entière, une paix qui ne concerna que les histoires de monstres. Après la défaite des Seigneurs des terres centrales, dans le Nord, la domination de ce que l'on nomme "Le protectorat d'Heigrel", débuta à travers Velia et des terres environnantes. Ils furent épargnés par un conflit qui trouva une solution dans la diplomatie, mais les pillages furent plus nombreux, et l'oppression parfois lourde. Les forces du vainqueur, le Royaume de Volsk, s’installèrent en quelques campements de surveillances le long de certaines routes et s'y laissant aller à différentes activités dont leurs supérieurs n'avaient ni contrôle, ni connaissance, par la honte que cela provoquerait de prendre conscience des actes de banditismes de leurs soldats arriérés. Mais Vélia fut au moins épargnée d'une trop lourde conséquence.

Les bandits n'osèrent pas essayer de mettre la petite ville côtière à feu et à sang. Car peu après la fin de la guerre dans le nord, il fut de nouveau l'époque où les rumeurs se tournaient toutes sur les trois nouveaux Fieffés Prétendants. "Le Goret", "L'oubliée", et "le Fanfaron" furent ceux qui ont été reconnu comme les trois chefs des petites frappes locales. Thoryg, alias le "Boucher", devint le nouveau Mestre du village à la mort de l'ancien. Pendu après s'être confrontés aux soldats de Volsk, en exemple pour tout les citoyens locaux. La peur était devenue une force s'opposant pour savoir qui sera le plus craint. Mais les affaires mortelles n'était que la continuité de la vie dans sa force la plus simple et paisible. Jusqu'au jour où un hurlement perça l'air, résonnant dans toutes la ville, qui s'alarma et n'y trouva la qu'un petit garçon en proie à la fièvre et surement au délire. Un géant paniqué essayait d'apaiser le petit être qui se contorsionnait sous une douleur sourde, et seul le Mestre Thoryg resta jusqu'à la fin, en compagnie d'un certains Stanyslas. Ils observèrent l'enfant être consumé par un mal profond, mais celui ci eut le temps de dire une phrase, avant que le souffle de la vie en lui, ne s'éteigne, gravant en Vélia un effroyable mystère qui laissant une marque de malice et d'incompréhension quant à l'avenir de la ville. Sous la dernière phrase de cet enfant malade.

"Le Corbeau de Velia doit revenir."
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Re: [Introduction] Le Corbeau de Velia.

Message  Coqualier le Ven 20 Jan - 23:23


1 - Marjory Ynaela. Serveuse à la "Bonne gorgée de Gloire."
"Je distribue parfois plus de pain que de pinte. Et je ne parle pas de denrée."

2 - Bernard Franskist. Aubergiste à la "Bonne gorgée de Gloire."
"Velia est un coin tranquille. Pour qui impose la tranquillité."

3 - Gimdreim de Foidhast. Maître des prières de Velia.
"L'épée glorieuse se tient au dessus du vilain. Et dans la main de l'Homme pur."

4 - Victoria Belproie. Maîtresse de la pêche de Velia.
"Si je pouvais trouver si belle prise en mer que chez les hommes..."

5 - Ron. Membre des Joyeux du Cancre.
"Une putain c'est plus rentable que sept poule, après l'habillage et suffisamment d'élixir de couche."

6 - Harald Eigirsson. Capitaine des combattants Volskar locaux.
"La politique, c'est qui frappe le plus fort sur la table. Et moi, je le fais à la hache !"

7 - Piccle'Stein - Celui qui pique les pierres. Assistant Forgeron Satyre.
"On ne reconnait pas mon talent. Sauf par ceux qui survivent grâce à mon acier."

8 - Wilfrid Dentelion. Forgeron de Velia.
"Ferme là, moucheron !"

9 - Dame Naeilda de L'ombregarde. Étrange personnalité et enseignante en Velia.
"Apprends ta leçon, ou apprends à aimer le champs. De la plume à la terre."

10 - Augustin Daltien. Jeune chasseur.
"Hein ?"
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Re: [Introduction] Le Corbeau de Velia.

Message  Coqualier le Ven 20 Jan - 23:58



1 - Ashamn le prétendant. Souverain d'Aeld, terres du centre.
"Aeld porte une lumière éteinte qui ne demande qu'à être restaurée."

2 - Killiam de Tristaër. Souverain de Tristaër, terres du centre.
"Mon âge donne un goût prononcé à mes responsabilités."

3 - Cirmo de Belleville. Seigneur de Belleville, terres du centre.
"La guerre est une chose, mais quel seigneur de guerre pense à reconstruire ?"

4 - Terow Graincharnier dit "le Dévasté". Conseillé de Cirmo, terres du centre.
"Mon visage représente ce monde. Massacré, mais encore hargneux."

5 - Javius Daeclius. Jarl de Froidmanteau.
"Le monde verra qu'un descendant Impérial garde sa place dans ce monde."

6 - Ydrim Olben Garicksson. Seigneur de bataille de la Frontière rouge.
"Ils passeront la ligne, certes ! Mais je le jure sur le Dieu-Glacé, que ce ne sera pas en vie !"

7 - Astanel Wyrnen. Noble conseillé d'Hiveral.
"Volsk possède un coeur prompt au changement. Dans l'hiver, fleurissent des fleurs étranges mais tenace."

8 - Grand guide Baldor Plaint-les-Hommes. Dirigeant du clan Nain "Plaint-les-Hommes"
"L'humanité est pitoyable. Même le Seigneur de mes terres."

9 - Yvan "le Fort". Roi du Royaume d'Yvan le Fort.
"Tout m'appartient de droit légitime. Parce que je le veux. Et le ciel m'offre."
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